2011, pas d’excuses!

Pour maîtriser quelque chose, il faut s’y connaître. Et pour ce qui est des excuses, quand je n’ai pas envie de faire quelque chose, je suis un pro. Personne ne m’arrive à la cheville. Elles sont si plausibles et convaincantes que parfois même, moi, j’y crois.

Vous voulez savoir comment reconnaître une vraie bonne excuse? Elle est ce que j’appelle « aux deux ». Comme « aux deux extrêmes ». Vous cherchez des excuses pour ne pas faire ce que vous avez à faire pour améliorer votre qualité de vie?

En voici quelques-unes que vous pouvez utiliser si vous manquez d’inspiration :

Ce n’est pas ma faute, c’est parce que…

• Je suis beaucoup trop jeune.

• Je suis beaucoup trop vieux.

• Je suis trop fatigué.

• Je suis trop énervé.

• C’est trop tranquille en ce moment.

• Je suis beaucoup trop occupé en ce moment.

• Je n’ai pas assez d’argent.

• J’en aurai trop, on pensera que je suis voleur.

• Il est trop tard.

• Il est trop tôt.

• Je n’ai pas le temps.

• Ce n’est pas le « bon » temps.

• Etc.

Vous voyez! Un vrai pro. Quand vient le temps de se prendre en main, toutes les excuses du monde sont bonnes. Voyez aussi comment on est rapide à se déresponsabiliser. « C’est pas ma faute… » L’entraînement physique, trouver un nouvel emploi ou demander un prêt pour démarrer son entreprise peuvent attendre. Nous avons d’autres priorités. Pourtant, se lever aux petites heures pour aller à la pêche ou prendre l’avion dans le milieu de la nuit pour partir en vacances ne posent aucun problème. Même chose lorsqu’on doit annuler des plans ou trouver une gardienne en catastrophe pour aller voir un spectacle pour lequel on a gagné des billets à la radio.

Si vous aviez un enfant atteint d’une maladie mortelle et qu’une opération de 10 000 $ pourrait le sauver si elle était pratiquée dans les six mois, pourriez-vous amasser cet argent en 6 mois? Sans aucun doute. Des collectes de fonds, des emprunts, une méga vente-débarras. Tout y passerait. C’est à vous de créer, si nécessaire, ce « faux sentiment d’urgence » pour atteindre votre objectif. Ce que j’appelle « votre requin ». Si vous voulez du changement, vous devez être prêt à prendre les moyens pour modifier votre façon de penser.

Extrait de la série de livres: Tout pour réussir de Yannick Therrien

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